Par ou commencer, et quoi dire? Pourquoi dirai-je des choses dont tous le monde se moque, pourquoi dire que le monde qui m'entoure m'écoeure par son égoisme et son obsession de l'argent? Ils n'ont mème pas conscience que ces bouts de papier n'ont finalement aucune importance, pensant que dans leur vie, sa allait faire une quelconque différence. Chaque jours je me rend compte que mes èspérences sont bouffées par leur ingnorance sans parler de leur indifférence résultant de leur intolérence. Mais moi je reste la, figée en plein silence, soignant mes blessures loin de leur inconscience. Je n'exprime pas ma souffrance, je la retranscrit et a l'évidence je m'évade dans mes écrits. C'est ainsi que la douleur me surprend donnant naissance a des pleurs et une nouvelle fois, je reste là, puis j'attend qu'une nouvelle ère m'emporte, puis, cet souffrance reprend et m'escorte a travers le temps. J'hallucine! Je vois des visages qui ne sont plus a présent que des images simmillaires au souvenirs pareils au rèves, encore une fois j'hallucine! Mes lèvres se noient dans l'acide citrique et je me plonge dans un nuage de fumée, n'éveillant en moi qu'une bouffée d'air impur dans la beauté du mal, comme une ombre, je m'enfonce dans le néant. Je ne suis pas forcément malheureux, mais cela ne veut pas dire pour autant que je nage dans le bonheur, je me noie dans la beauté du sale. Dans le noir du venin, je m'empoisonne, distillant ainsi autour de moi, le poison qui m'abreuve. Mes paroles dépassent mes pensées, s'élancant dans un univers que l'on voudrais chaque minutes améliorer, pour mieux le boulverser. Vous finissez par m'apaizer, vous et vos faiblesses, à l'évidence c'est votres détresse qui résulte de vos maladresses. J'aimerai être celui que je ne suis plus, je voudrais revoir celui qui dorénavant est perdu, je voudrais partir, pour un jour revenir, j'ai envie de tout détruire, pour mieux tout reconstruire. Je prend conscience de la merde que l'on bouffe au cours du paradis, n'acceptant pas que sur les toiles d'argent tu reste solitaire. J'ai pourtant appris que l'on s'achète et que l'on se vent o vent des émisphère et que l'on se jette et que l'on se prend contre un peur d'éphémère. Je reste l'étonnée du système et je n'y comprend rien. Je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, chaque jour est un jour qui ne reviendra pas, m'inqulquant une notion du temps qui me dépasse, chaque question est un instant de vie qui trépasse, m'accordant un lapse de temps qui s'épuise à mesure que j'avance. Je suis en train de mourrir, mais la mort n'est rien puisque lorsque tu nait elle n'est pas et lorsque tu est mort elle n'est plus. Un jour je vous tirerai la plus belle des révérences, je me reposerais pour l'éternité dans le royaume du silence, la ou plus rien n'a d'importance...
Il est 23h10 et j'achève ces quelques paroles dans un nuage de fumé qui envahit ma nouvelle chambre. Les murs sont noir, je l'ai est repeint cet après midi, le blanc ne correspond pas vraiment à l'état d'esprit dans lequel j'ère depuis quelques mois, et comme je n'aime pas me mentir à moi même, je n'allait pas laissé cet endroit dans lequelle je l'est ai trouvé. Le noir me correspond, le noir résume 19 ans de ma vie, le noir permet de se cacher, permet de recouvrir ce qui est inéfacable, comme un pensement sur une plait qui ne pourra jamais guerrir, le noir me résume, résume mon deuil, deuil interminable...
Je ne me suis même pas présenter, je m'appelle euh on va dire skippy, vous pensier réellement que je vous donnerais mon véritable nom?! Enfin bref j'ai 19 ans, j'arrive tout droit de cette gigantesque ville appelée New York pour me retrouver perdue quelque part en France. Ou sa ? On s'en fout royalement de toute manière je ne m'en souviens même pas, les somnifère que j'ai pris avant d'embarquer m'ont mis complètement a l'ouest, j'ai dormis durant tout le vol. Je suis arrivé ce matin a Paris, mon oncle et ma tante sont venue me chercher et me voilà ici, dans cette chambre noir, peu éclairé volontairement. Je n'en suis pratiquement pas sortit de la journé, sauf pour aller manger et tout à l'heure pour prendre une bouteille de scotch, d'ou mon état. Je fume clope sur clope et je me passe la BO du film Requiem for a dream en boucle, comme dans un film de mélodrame. Vous vous demander surement pourquoi je suis ici et pas a New york, et bien je ne vous le dirais pas, du moin pas pour le moment, je n'ai pas envie d'en parler...Je suis quelqu'un de plutot solitaire, je déteste me mèler à la foule, presque anti-social, je n'aime pas les gens, d'ailleur je ne m'aime pas non plus. Vous penser surement : Encore un en pleine crise d'adolescence, et bien non c'est plus compliquer que cela. Je pense que vous vous demander aussi pourquoi je vous raconte ma vie, sachant surtout que je ne vous aime pas, vous pauvre inconnu que vous ètes...Et bien c'est mon psy qui me l'a conseiller, sous forme d'un journal. Quelle belle connerie, les psy sont tous des fous, moi aussi d'ailleur car comme un con je le fais et en plus je met sa en ligne sur internet. Allez savoir ce qui m'a pris. Pour ètre clair je déteste tout et tout le monde et lui des choses qui m'éxaspère encore plus que d'autre, mais sa vous aller surement vous en rendre compte par vous même, si toute fois ce que je vous raconte vous interresse.
Je constate que la bouteille de scotch est à présent vide, et comme je suis trop ivre pour descendre chercher quelque anti-douleur qu'il soit, je vais aller me coucher, m'abandonner à mes cauchemars...
Je ne me suis même pas présenter, je m'appelle euh on va dire skippy, vous pensier réellement que je vous donnerais mon véritable nom?! Enfin bref j'ai 19 ans, j'arrive tout droit de cette gigantesque ville appelée New York pour me retrouver perdue quelque part en France. Ou sa ? On s'en fout royalement de toute manière je ne m'en souviens même pas, les somnifère que j'ai pris avant d'embarquer m'ont mis complètement a l'ouest, j'ai dormis durant tout le vol. Je suis arrivé ce matin a Paris, mon oncle et ma tante sont venue me chercher et me voilà ici, dans cette chambre noir, peu éclairé volontairement. Je n'en suis pratiquement pas sortit de la journé, sauf pour aller manger et tout à l'heure pour prendre une bouteille de scotch, d'ou mon état. Je fume clope sur clope et je me passe la BO du film Requiem for a dream en boucle, comme dans un film de mélodrame. Vous vous demander surement pourquoi je suis ici et pas a New york, et bien je ne vous le dirais pas, du moin pas pour le moment, je n'ai pas envie d'en parler...Je suis quelqu'un de plutot solitaire, je déteste me mèler à la foule, presque anti-social, je n'aime pas les gens, d'ailleur je ne m'aime pas non plus. Vous penser surement : Encore un en pleine crise d'adolescence, et bien non c'est plus compliquer que cela. Je pense que vous vous demander aussi pourquoi je vous raconte ma vie, sachant surtout que je ne vous aime pas, vous pauvre inconnu que vous ètes...Et bien c'est mon psy qui me l'a conseiller, sous forme d'un journal. Quelle belle connerie, les psy sont tous des fous, moi aussi d'ailleur car comme un con je le fais et en plus je met sa en ligne sur internet. Allez savoir ce qui m'a pris. Pour ètre clair je déteste tout et tout le monde et lui des choses qui m'éxaspère encore plus que d'autre, mais sa vous aller surement vous en rendre compte par vous même, si toute fois ce que je vous raconte vous interresse.
Je constate que la bouteille de scotch est à présent vide, et comme je suis trop ivre pour descendre chercher quelque anti-douleur qu'il soit, je vais aller me coucher, m'abandonner à mes cauchemars...

